Le Congrès demande à voir les vidéos de Phénomènes Anormaux Non-Identifiés.
Après des années marquées par des auditions de témoins mais peu de preuves matérielles, le Congrès américain demande désormais l’accès aux vidéos d’ovnis détenues par l’administration.
Le mardi 31 mars 2026 restera sans aucun doute une date historique dans l’histoire des enquêtes sur les ovnis. À Washington D.C., la députée Anna Paulina Luna, présidente du groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux, et membre de la commission de surveillance et de réforme gouvernementale à la Chambre des représentants des États-Unis, a publié une lettre adressée au secrétaire Pete Hegseth demandant la déclassification de nombreuses vidéos de PAN.
Ce groupe de travail a été mis en place par la commission de surveillance et de réforme gouvernementale. Il a été désigné à cette fonction en 2025. Quant à Pete Hegseth, il occupe le poste de secrétaire à la Défense au sein du département de la Guerre, le nouveau nom du Pentagone.
Mais que nous apprend exactement cette lettre ? À première vue, cette liste d’incidents PAN peut sembler pour le moins déroutante. Il s’agit toutefois d’un système de classification militaire, plus précisément celui de l’armée américaine.
Formats et codes « administratifs »
Certaines entrées de la liste semblent correspondre à des formats de rapports officiels, ce qui suggère une origine interne.
IIR (Intelligence Information Report) : plusieurs entrées commencent par « IIR », comme IIR 1 666 SO151 23. Il s’agit d’un format de rapport standardisé. « IIR » signifie « Intelligence Information Report ». Il s’agit d’un document officiel utilisé pour transmettre des informations brutes recueillies par le renseignement humain (HUMINT). Sa structure est standardisée afin de faciliter son intégration dans les bases de données des agences de renseignement. Dans un contexte technique, « IIR » peut également signifier « Imaging Infrared », un type de capteur infrarouge. Il existe donc un double sens possible selon le contexte.
La référence « Révision administrative : IIR 1777 J0032 22 » est encore plus explicite. Elle indique qu’un rapport IIR existant a été mis à jour ou corrigé pour des raisons administratives, ce qui est une pratique courante dans la gestion des documents sensibles.
Dans ce contexte, les deux interprétations coexistent : les entrées numérotées (« IIR 1 666 SO151 23 ») sont des rapports de renseignement, tandis que les entrées « IIR 1 665 SO301 23/Eglin AFB » au format technique font référence à l’imagerie infrarouge en tant que type de capteur. Il n’y a aucune ambiguïté : il s’agit de deux utilisations distinctes au sein de la même liste.
Indicateurs de plate-forme et de capteur
La liste comprend également des termes techniques spécifiques qui font partie intégrante des capacités de collecte de renseignements de l’armée américaine.
Aéronefs et unités :
MQ-9 : fait référence au drone de combat MQ-9 Reaper.
F-18 : fait référence au chasseur-bombardier F/A-18 Hornet.
F-16C : Une variante spécifique du chasseur F-16 Fighting Falcon.
EP-3 : Un avion de reconnaissance électronique, le Lockheed EP-3.
AFSOC : Air Force Special Operations Command, le commandement des opérations spéciales de l’armée de l’air américaine.
USCG : United States Coast Guard, la garde côtière américaine.
USAF ANG : United States Air Force Air National Guard, la Garde nationale aérienne.
NGA : National Geospatial-Intelligence Agency.
Cette agence a été créée en 2003 à la suite de la fusion de la NIMA (National Imagery and Mapping Agency) au sein d’une agence de renseignement du Pentagone, aux côtés de la CIA, de la NSA et du FBI. Sa mission est de fournir des renseignements géospatiaux (GEOINT) aux forces armées.
Capteurs et technologies :
FLIR : Forward-Looking Infrared, une caméra infrarouge. Les vidéos provenant du FLIR sont souvent désignées par ce terme (par exemple, « F-18 FLIR PAN »).
AIM-9X : désigne un modèle spécifique de missile air-air.
Une lettre qui change la donne
Le groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux ne demande pas de rapports généraux, ni de briefings de courtoisie : il exige des fichiers vidéo classifiés, identifiés un par un, accompagnés de leurs dates et des plateformes sur lesquelles ils ont été capturés. Cette précision chirurgicale est en soi une déclaration politique. Le fait que les fichiers mentionnent deux fois « hi res », c’est-à-dire « haute résolution », indique également que les élus ne se laisseront pas berner par des images de mauvaise qualité, telles que celles présentées jusqu’à présent par le département de la Défense.
Pour comprendre l’importance de cette initiative, il faut la replacer dans son contexte institutionnel. Dans un récent podcast (Fresh Freedom, épisode 66), le député Eric Burlison a révélé qu’il avait lui-même dû engager David Grusch comme consultant à temps partiel dans son bureau, un lanceur d’alerte simplement pour le guider dans ses recherches. Sam “Gerb”, un chercheur indépendant spécialisé dans la structure des programmes présumés sur les PAN, a décrit l’ensemble du système comme un puzzle incroyablement complexe, délibérément fragmenté au fil des décennies pour résister à toute tentative de contrôle. C’est précisément contre cette opacité institutionnalisée que s’élève la lettre de Luna.
La liste des dossiers demandés n’est pas aléatoire. Elle révèle une cartographie délibérée des angles morts les plus sensibles du dossier PAN.
L’une des vidéos de la liste semblerait montrer un avion de chasse F-16C de la Garde nationale (indicatif d’appel AESIR11) abattant un PAN au-dessus du lac Huron le 12 février 2023 à l’aide d’un missile AIM-9X Sidewinder. Si ce document confirme ces allégations, les ovnis ne seraient plus une simple question d’observation ou de curiosité scientifique. Les ovnis seraient traités comme des cibles hostiles et soumis à la force létale au-dessus du territoire nord-américain. L’incident du lac Huron ne s’est pas produit dans une zone de combat. Cette banalisation de la géographie est en soi préoccupante. Le lac Huron est l’un des cinq Grands Lacs d’Amérique du Nord, situé au nord de Détroit et à cheval sur la frontière entre les États-Unis et le Canada. La demande soumise le 31 mars 2026 ne précise pas si l’appareil a été abattu dans l’espace aérien américain ou canadien.
Plusieurs entrées concernent l’unité « Hackney 6 » (ou « Toxic 6 »), dont les observations se sont multipliées entre août et octobre 2020 dans le golfe Persique et au-delà. Il existe également des rapports faisant état d’objets submersibles non identifiés (USO) et de formations de PAN au-dessus de l’Iran, ainsi que des enregistrements infrarouges d’objets dits « Tic Tac ». Il ne s’agit pas d’un catalogue de curiosités, mais de la création systématique d’une base de données de signatures.
Une demande porte sur un document de la NGA daté du 1er juin 2010, plusieurs années avant que le New York Times ne rende le sujet public. Cette inclusion suggère que le groupe de travail sait, ou croit savoir, que la prise de conscience institutionnelle sur les PAN remonte bien plus loin que ne l’admettent les déclarations officielles.
Cela correspond directement aux commentaires de Gerb lors de son interview : il a déclaré que des dossiers de la Commission de l’énergie atomique (1954), précurseur du Département de l’Énergie, concluaient que certains ovnis étaient d’origine non humaine ou extraterrestre. Ces archives, de par leur nature, ne peuvent pas être facilement déclassifiées par un décret présidentiel, car elles relèvent des systèmes de classification « born secret » liés aux matières nucléaires.
Born Secret
« Born Secret » est un concept juridique propre au droit américain, introduit par l’Atomic Energy Act de 1954. Cela signifie que certaines informations sont automatiquement classifiées dès leur création, sans qu’un fonctionnaire ait besoin de les marquer comme telles. En pratique, si vous travaillez dans un laboratoire et découvrez quelque chose en rapport avec des matières nucléaires spéciales ou la conception d’armes atomiques, cette information est secrète par défaut, avant même que quiconque ait lu votre rapport.
Cela diffère structurellement de l’habilitation « Q », qui est une habilitation de sécurité, c’est-à-dire le niveau d’autorisation accordé à une personne pour accéder à des données nucléaires sensibles du Département de l’Energie (DOE). L’habilitation « Q » est l’équivalent « Top Secret » du DOE. L’une concerne l’information elle-même, tandis que l’autre est un droit d’accès accordé à un individu.
Le point crucial concernant les PAN est qu’un décret présidentiel peut déclassifier des informations qui ont été classifiées par le pouvoir exécutif. Cependant, le statut « secret dès sa création » des matières nucléaires relève de la responsabilité du Congrès (via l’Atomic Energy Act), et non du pouvoir exécutif. Par conséquent, Trump ne peut lever cette classification par un simple décret ; une loi serait nécessaire. Gerb a insisté sur ce point précisément parce que, si des conclusions concernant l’origine non humaine de certains PAN ont été classifiées sous ce régime, elles échappent à la portée d’un décret standard.
Le rapport concernant les PAN observés près de l’aéroport de Columbus, dans l’Ohio (IIR 1 655 S0053 23) est particulièrement remarquable : il situe le phénomène au cœur du territoire civil américain, à portée du trafic aérien commercial. Cette extension de la menace perçue n’est pas sans importance politique.
Le rôle central des lanceurs d’alerte
La Lettre Luna tire son autorité juridique et politique d’une audition tenue le 9 septembre 2025 intitulée « Restaurer la confiance du public grâce à la transparence sur les plans d’action nationaux et à la protection des lanceurs d’alerte ». Depuis des années, les lanceurs d’alerte tentent d’informer le Congrès américain, mais se heurtent à des responsables qui semblent déterminés à dévoiler leurs sources plutôt qu’à remédier aux violations constitutionnelles qu’ils signalent.
Ces témoignages font écho à la description faite par Sam Gerber dans l’interview de personnes dont les pensions étaient menacées et d’autres qui auraient reçu des menaces criminelles s’ils s’exprimaient. « Il existe une structure d’intimidation très étendue conçue pour empêcher les gens de s’exprimer », a-t-il résumé. Burlison a confirmé que les lanceurs d’alerte qui se sont manifestés jusqu’à présent sont principalement des agents de sécurité périphériques, « les couches extérieures de l’oignon », plutôt que des membres du programme central.
L’AARO dans le collimateur
Le groupe de travail a qualifié les réponses précédentes de l’AARO d’« inadéquates ». Cette formulation diplomatique cache une accusation plus grave.
Dans l’interview, Gerb s’est montré moins mesuré. Il a affirmé que l’AARO avait été « détournée » dès sa création par Ronald Moultrie, sous-secrétaire à la Défense chargé du renseignement (USDI). Il a relevé la décision étrange de Moultrie de supprimer de son CV officiel ses liens avec la MITRE Corporation, un centre de recherche fédéral largement cité comme un acteur central dans l’étude des véhicules non humains récupérés. Gerb a également souligné les liens de Moultrie avec le Battelle Memorial Institute, qui est accusé d’étudier depuis des décennies des matériaux biologiques provenant de ces récupérations.
La demande de Luna aborde directement ce soupçon en contournant le filtre narratif de l’AARO et en demandant les vidéos elles-mêmes.
La structure du secret
L’un des enseignements les plus précieux de l’entretien est la description par Gerb de l’architecture présumée des programmes PAN. Ce cadre explique pourquoi une simple lettre adressée au secrétaire à la Défense ne suffit pas.
Il décrit une pyramide à quatre niveaux. Au sommet se trouve un « groupe de pilotage PAN», désormais fragmenté depuis le départ de Dick Cheney en 2009, que Grush aurait décrit comme le dernier à en avoir eu une vision centralisée. En dessous se trouvent les administrations des programmes : la CIA, la NSA, la DIA, la NGA, la NRO, des éléments des forces armées et, fait moins connu, le National Underwater Reconnaissance Office (l’équivalent sous-marin de la NRO). Viennent ensuite les FFRDC (Federal Funded Research and Development Centres), des institutions à but non lucratif gérées par des sous-traitants, des laboratoires nationaux tels que Sandia, Los Alamos ou Lawrence Livermore, qui offrent au gouvernement une distance plausible tout en concentrant les meilleurs cerveaux du secteur. Enfin, à la base de la pyramide se trouvent les principaux sous-traitants de la défense : Lockheed, Northrop Grumman, Boeing, General Dynamics et RTX.
Ce qui rend l’ensemble du système si difficile à pénétrer, selon Gerb, c’est que même au sein de chaque niveau, le cloisonnement est tel que les différentes sous-unités d’un même programme d’accès spécial peuvent ignorer ce que font leurs voisins. « Personne n’a une vue d’ensemble. »
Cette architecture explique également pourquoi la demande de vidéos vise spécifiquement l’AARO et non un niveau supérieur : l’AARO est censé agréger les données de l’ensemble du système. Si des lanceurs d’alerte affirment que l’AARO possède ces vidéos, c’est parce que cette agrégation a, au moins partiellement, fonctionné. Si l’AARO ne dispose pas de ces vidéos, c’est qu’elle a failli à sa mission.
Le Département de l’Énergie : l’angle mort
Gerb a mis l’accent sur un acteur souvent négligé : le Département de l’Énergie (DOE). Selon lui, le DOE est « présent à tous les niveaux » des programmes de récupération et d’exploitation du PAN. Il dispose de sa propre agence de renseignement (l’Office of Intelligence and Counterintelligence, ou OICI), de son propre service de transport sécurisé (l’Office of Secure Transportation, ou OST), de ses propres FFRDC (les laboratoires nationaux) et de systèmes de classification « nés secrets » relatifs aux matières nucléaires qui sont, par conception, à l’abri des décrets présidentiels.
Cette dimension est absente de la liste Luna, ce qui peut être un oubli stratégique ou une omission délibérée en vue d’une étape ultérieure. Burlison lui-même a reconnu que cibler le DOE, la NNSA et l’OST par le biais de dépositions sous serment pourrait constituer « une étape très importante ».
Que révélera la réponse ?
La date butoir du 14 avril 2026 marque l’échéance décisive. Les deux scénarios ont des effets asymétriques.
Si le Département de la Guerre se conforme, la publication des vidéos, en particulier celle du lac Huron, changera irrévocablement la nature du débat. Les PAN ne feront plus l’objet de curiosité scientifique ou de spéculations ; ils deviendront une réalité opérationnelle documentée, avec tout ce que cela implique pour les règles d’engagement, les protocoles du NORAD et la crédibilité des lanceurs d’alerte qui se sont exposés.
Si le Département refuse ou retarde la publication, la structure même du refus deviendra une preuve. Chaque justification invoquée devra s’appliquer au cas par cas, créant ainsi un catalogue public des raisons pour lesquelles ces données restent inaccessibles. Dans un environnement informationnel où les témoignages d’initiés sont de plus en plus bien documentés et recoupés – c’est précisément le travail de chercheurs comme Gerb –, la divergence entre les démentis officiels et les affirmations des initiés crée un récit que le pouvoir exécutif ne peut plus contrôler.
Comme l’a résumé Burlison, « Je crois vraiment que ça commence à s’effondrer ». L’une des initiatives les plus ingénieuses des législateurs américains a été de recruter des observateurs au sein de l’administration capables de détecter si les dossiers demandés étaient déplacés ou supprimés de leurs serveurs d’hébergement. Cela garantissait que toute personne tentant de soustraire les dossiers aux législateurs serait prise sur le fait. Cependant, il ne faut pas oublier que deux lettres ont été envoyées, l’une par Burlison et l’autre par Luna. À l’heure où nous écrivons ces lignes, seule la lettre de Luna a été rendue publique.
Les vidéos demandées existent-elles réellement dans l’état décrit ?
Nous ne le savons pas. La lettre cite des désignations (IIR, vidéo 0/1/2, etc.) qui ressemblent à des formats réels. Cependant, rien ne garantit que les fichiers correspondants montrent des phénomènes anormaux. Un « IIR 1 666 SO151 23 » pourrait être un rapport de routine sur un drone iranien, un oiseau ou un artefact de capteur. La demande du Congrès concerne des vidéos étiquetées PAN, mais cette étiquette est administrative, et non phénoménologique.
La date limite du 14 avril 2026 approche. Si le Pentagone refuse de divulguer les vidéos, il invoquera probablement la classification militaire ou la protection des sources et des méthodes. Les défenseurs de la transparence interpréteront alors ce refus comme une confirmation de la nature exceptionnelle des images. Il s’agit toutefois d’un biais classique : en l’absence d’accès, l’imagination comble le vide. Un refus peut également être une tactique visant à maintenir la tension narrative sans jamais fournir de preuves.
Lettre intégrale:
Monsieur le Secrétaire,
Le Groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux (Groupe de travail) du Comité de supervision et de réforme du gouvernement poursuit son enquête sur les phénomènes anormaux non identifiés (PAN). Le manque persistant de transparence concernant ces anomalies et la menace potentielle qu’elles représentent pour la sécurité nationale est préoccupant. Le 9 septembre 2025, le Groupe de travail a tenu une audience consacrée à ces préoccupations.1 Des lanceurs d’alerte ont informé le Groupe de travail que l’AARO détient des enregistrements vidéo supplémentaires de potentielles observations d’PAN. Afin de poursuivre son enquête, le Groupe de travail demande la communication de certains fichiers vidéo relatifs à des observations d’PAN.
Le défaut de divulgation concernant la menace bien réelle que posent les PAN dans et autour de l’espace aérien restreint des États-Unis est préoccupant. Le Groupe de travail a jugé les réponses de l’AARO, lorsqu’elle est interrogée sur les observations d’PAN et les données fournies, comme insuffisantes2. La présence d’PAN dans et autour des espaces aériens sensibles des installations militaires américaines constitue une menace pour la sécurité des forces armées et leur état de préparation.
Pour aider le Groupe de travail dans son enquête sur les PAN, nous demandons que les vidéos suivantes soient transmises dès que possible, et au plus tard le 14 avril 2026 :
Formation de 4 PAN – Iran, 26/08/22
PAN syrien à accélération instantanée, 2021
Formation PAN USO Wiley 2X Zinc
PAN en forme de cigare ou sphérique et large, 15/10/22
Mouvement erratique d’PAN sphérique remix (RUST), 2022
PAN sphérique au-dessus de l’AFG entrant et sortant des nuages, 23/11/20
PAN sphérique palpitant au-dessus de l’eau Jacker 2X
PAN sphérique dans les nuages
PAN Voodoo 4X (Cranberry)
PAN NGA, 01/06/10
PAN sphérique Warlock 4X, 12/04/21 a. Vidéo 0 b. Vidéo 1 c. Vidéo 2
PAN AFSOC Kaboul, 2017
PAN USCG C-144 2 Tic Tac IR chaud, 24/04/24
PAN USCG C-144 2 Tic Tac IR chaud, 24/04/24
Multiples PAN sphériques USO près du Sub. Cactus 1X entrant et sortant de l’eau, 25/03/22
Images vidéo IIR 1 666 SO151 23 d’un PAN capturées par un avion de cinquième génération, 20/01/23
F-18 FLIR PAN
IIR 1 665 SO301 23/Eglin AFB
Un F-16C de la Garde nationale aérienne de l’USAF (indicatif AESIR11) abat un PAN au-dessus du lac Huron avec un Aim-9X, 12/02/23
Révision administrative : IIR 1777 J0032 22 Kazakhstan – PAN à proximité de l’aéroport international de Karaganda
IIR 1 655 S0053 23 / Plusieurs PAN à proximité de l’aéroport de Columbus, Ohio
Observateur MQ-9 d’PAN en mer de Chine orientale, 05/01/23
Assaut 1X (acier) HD_20220613, 13/06/22
EP-3 a observé un PAN en mer de Chine orientale, 09/06/21
Lightning (Lavender) observe un PAN, 03/01/21
Hackney 6 (Toxic 6) observe et suit un PAN, 02/11/20 a. vidéo 1 b. vidéo 2
Toxic 6 (Mercury) observe 3 PAN se déplaçant rapidement, 29/10/20
Toxic 6 (Hackney 6) observe des PAN, 20/10/20
Greed observe un PAN, 18/10/20
Greed observe un PAN, 16/10/20
Mad Dog 31 observe un PAN, 17/10/20
Regulator 73 observe un PAN, 17/10/20
Toxic 6 (Hackney 6) observe un PAN, 16/09/20
PAN sur la côte Est, 01/12/19
Toxic 6 PAN, 05/09/20
Toxic 6 PAN (Hackney6) observe un PAN, 31/08/20 a. vidéo 1 b. vidéo 2
Hellhound 1X (Coffee) observe un PAN, 24/08/20
Toxic 6 observe un PAN dans le golfe Persique, 21/08/20
Observation d’PAN par Hackney 6 (Toxic 6), 08/08/20
Hackney 6 (MQ-9) double PAN dans le golfe d’Arabie, 05/05/20
Hackney 5X (mint) HD 2020-02-13, 13/02/20
Hackney 6 (MQ-9) PAN dans le golfe Persique, 20/05/20
HH-11 PAN, 03/07/18
Haute résolution : Hackney 4X observe un PAN à 2135Z, 25/09/19
OVNIs en formation au-dessus du golfe Persique
Haute résolution : Hackney 4X observe des PAN à 1715Z, 23/09/19
Le Comité de supervision et de réforme du gouvernement est le principal comité de contrôle de la Chambre des représentants des États-Unis et dispose d’une large autorité pour enquêter sur « toute question » « à tout moment » en vertu de la Règle X de la Chambre. Pour organiser la transmission des documents ou poser toute question de suivi, veuillez contacter le personnel de la majorité du Comité de supervision et de réforme du gouvernement au (202) 225-5074. Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette importante affaire.
Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire, l’assurance de notre considération distinguée.
Anna Paulina Luna
Présidente
Groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux
cc : L’honorable Jasmine Crockett, Membre principale
Groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux
Notes de bas de page :
Restaurer la confiance du public grâce à la transparence sur les PAN et à la protection des lanceurs d’alerte : Audience devant le Groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux, 119ᵉ Congrès, à HVC-210 (9 septembre 2025).
Phénomènes anormaux non identifiés : Révéler la vérité : Audience devant le Sous-comité de la cybersécurité, des technologies de l’information et de l’innovation gouvernementale. (13 novembre 2024) (Déclaration de Nancy Mace, membre de la Chambre des représentants des États-Unis.)









